Aller au contenu principal

egal.fr

 banniére

admin

Discriminations. « L’état d’esprit est à la conquête de nouveaux droits »

Jeudi, 1 Février, 2018
Logo
Discriminations. « L’état d’esprit est à la conquête de nouveaux droits »

L’Humanité publie en exclusivité un sondage réalisé pour la Maison des potes, qui démontre que plus de deux Français sur trois soutiennent l’égalité d’accès aux droits entre nationaux et étrangers.

150 milliards d'euros : le coût des discriminations en France

Mardi, 6 Février, 2018
Logo

Selon France Stratégie en rétablissant l'accès à l'emploi sans discrimination raciale le PIB de la France augmenterait de 150 milliards d'euros. Samuel Thomas, délégué géneral de la Fédération Nationale des Maisons des Potes a réagit sur cette étude au micro de France Inter Il est temps pour le gouvernement d'imposer le CV anonyme aux entreprises qui permettrait d'augmenter de 7 % le PIB de la France et de lutter contre les discriminations à l'embauche !

Les profanateurs d'un cimetière juif condamnés

Vendredi, 15 Septembre, 2017
Logo

Cinq jeunes hommes ont été condamnés ce vendredi à Saverne (Bas-Rhin) à des peines de 8 à 18 mois de prison avec sursis pour avoir saccagé, alors qu'ils étaient encore adolescents, quelque 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union en février 2015.

Le tribunal pour enfants "a suivi à 100% les réquisitions du procureur", a précisé à l'AFP Me Simon Burkatzki, l'avocat de la Licra, à l'issue de ce procès qui s'est tenu à huis clos, les prévenus étant tous mineurs au moment des faits. Ils comparaissaient pour profanations et dégradations de sépultures "en raison de l'appartenance des personnes décédées à une religion déterminée", en l'occurrence le judaïsme. Des centaines de stèles avaient été renversées, certains tombeaux avaient été ouverts, et les profanateurs avaient uriné sur certaines sépultures.

La peine la plus lourde, soit 18 mois avec sursis, a été prononcée à l'encontre de l'homme considéré comme le "meneur". Trois autres prévenus ont écopé d'un an de prison avec sursis, et le dernier de huit mois avec sursis. Les cinq hommes devront en outre effectuer chacun 140 heures de travaux d'intérêt général (TIG), a précisé le procureur de Saverne, Philippe Vannier.

Pendant les deux jours de débat, les prévenus "ont exprimé leurs regrets", mais ceux-ci "semblent superficiels", a regretté Me Burkatzki. "Leur thèse c'est qu'ils ne sont pas foncièrement antisémites, qu'ils ont commis une erreur, une bêtise, un délire entre potes", a rapporté l'avocat. "Je suis réservé face à ce discours, car ils ont davantage évoqué les conséquences de leurs actes pour eux-mêmes et leurs familles - en disant par exemple que leur vie était foutue - que pour les victimes", a-t-il ajouté. "Nous ne croyons pas du tout à la sincérité de ce repentir", a également commenté Samuel Thomas, représentant d'une autre partie civile. "Personne ne peut croire qu'ils ont décidé ça sur un coup de tête au dernier moment", a ajouté M. Thomas, vice-président de l'association anti-raciste "La Maison des potes", qui a estimé les peines "beaucoup trop clémentes".

Ce saccage de très grande ampleur avait provoqué une vive indignation au niveau national, conduisant le président François Hollande à se rendre sur place. "Profaner, c'est insulter toutes les religions", avait-il proclamé.

Les suspects avaient été interpellés quelques jours après les faits, après que l'un d'eux se fut rendu de lui-même à la gendarmerie, effrayé par le retentissement de l'affaire. Le procureur avait alors expliqué que le mobile antisémite de leur acte était avéré, puisqu'ils avaient décrit au cours de leurs auditions des "gestes et paroles révélatrices", comme des "saluts nazis", des crachats sur des symboles juifs, ou le fait d'avoir prononcé "sales juifs", "sale race", "Heil Hitler" ou "Sieg Heil".

Cinq jeunes hommes ont été condamnés ce vendredi à Saverne (Bas-Rhin) à des peines de 8 à 18 mois de prison avec sursis pour avoir saccagé, alors qu'ils étaient encore adolescents, quelque 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union en février 2015.

Prison avec sursis pour une profanation antisémite

Vendredi, 15 Septembre, 2017
Logo

STRASBOURG (Reuters) - Des peines de huit à dix-mois de prison avec sursis et 140 heures de travaux d’intérêt général ont été requises vendredi par le procureur de Saverne, au procès des cinq auteurs de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union (Bas-Rhin) en février 2015, a-t-on appris auprès des parties civiles.

Les cinq jeunes majeurs, qui avaient de 15 à 17 ans au moment des faits, avaient indiqué la veille avoir décidé de profaner le cimetière « parce qu’ils s’ennuyaient » et ont nié, à l’exception d’un d’entre eux, avoir agi par antisémitisme, selon des informations recueillies auprès des parties civiles ou de leurs avocats.

Le procès se tient à huis clos, s’agissant de mineurs.

S’étant rendus à trois reprises dans le cimetière en l’espace d’un après-midi, ils avaient brisé ou endommagé 250 tombes ainsi qu’un monument aux victimes de la déportation, effectuant des saluts nazis et proférant des slogans faisant référence au IIIe Reich selon leurs propres aveux.

Ces jeunes gens, dont l’un est étudiant en informatique, trois autres en CAP de mécanique ou de sécurité et le dernier encore lycéen après avoir raté son bac, ont manifesté une forte émotion, pleurant même pour certains, lorsque les parties civiles, parents des défunts hôtes du cimetière se sont exprimées, a dit à Reuters Samuel Thomas, vice-président de Maison des potes, une association antiraciste qui s’est portée partie civile.

« Les réquisitions du procureur ne nous semblent pas suffisantes eu égard à la gravité des actes commis. Pour de tels délits, la privation des droits civiques devrait aussi être exprimée », a–t-il ajouté au nom de cette association.

Le procès se terminera dans la soirée. Le jugement devrait être mis en délibéré.

(Gilbert Reilhac, édité par Sophie Louet)

STRASBOURG (Reuters) - Des peines de huit à dix-mois de prison avec sursis et 140 heures de travaux d’intérêt général ont été requises vendredi par le procureur de Saverne, au procès des cinq auteurs de la profanation du cimetière juif de Sarre-Union (Bas-Rhin) en février 2015, a-t-on appris auprès des parties civiles.

Tombes profanées à Sarre-Union : les 5 jeunes condamnés à de la prison avec sursis

Vendredi, 15 Septembre, 2017
Logo

Le tribunal pour enfants de Saverne a rendu son jugement dans la foulée du procès des 5 jeunes ayant profané 250 tombes du cimetière juif de Sarre-Union en février 2015. Les juges ont condamné les cinq protagonistes à des peines de prison assorties du sursis, avec en sus 140 heures de travaux d’intérêt général (TIG).

Un des jeunes est condamné à 18 mois de prison avec sursis, celui qui avait le profil de « meneur ». Pour trois autres, la peine est de 12 mois. Un cinquième, qui n’aurait pas participé à la totalité des dégradations, est condamné à 8 mois de prison avec sursis.

Les réquisitions entièrement suivies

La présidente du tribunal a ainsi suivi toutes les réquisitions du procureur de la République. Il avait notamment mis en avant la minorité des accusés au moment des faits. Ils avaient entre 15 et 17 ans et n’avaient pas d’antécédents judiciaires. Après la découverte, ils avaient été placés chez des tiers et éloignés de Sarre-Union.

Le mémorial de la Shoah . Il a été remis en état aux frais de l’Allemagne depuis (Photo Claude Truong-Ngoc / Wikimedia Commons / cc)

L’indemnisation fixée en novembre

La décision concernant l’indemnisation des 48 parties civiles, notamment les 847 000 euros réclamés par le Consistoire israélite du Bas-Rhin pour remettre en état le lieux dont il est gestionnaire et propriétaire, sera prononcée le 24 novembre.

Pour Thierry Roos, porte-parole du Consistoire, la peine est un point d’équilibre :

« Il y a une peine de prison prononcée, ce qui est assez rare chez les mineurs. Il ne fallait pas une peine trop lourde, par exemple de prison ferme, qui aurait pu en faire des héros pour certains. J’espère que les travaux d’intérêts généraux seront orientés dans l’optique d’une prise de conscience. »

C’est aussi l’avis de Me Olivier Charles, qui défendait un des jeunes :

« C’est un verdict d’apaisement qui est cohérent par rapport à l’infraction et qui tient compte de la réinsertion des jeunes. La peine les obligera à travailler, c’est mieux qu’une peine d’emprisonnement simple. »

L’affaire a-t-elle fait évoluer les jeunes ?

Pour Me Simon Burkatzki, qui a présenté les conclusions de la Licra, estime :

« C’est un jugement clément mais pas une anomalie pour des mineurs qui n’avaient pas de casier judiciaire. Il reste un grave problème pour la réparation des 250 tombes, les assurances vont être réticentes. Je crains que les victimes ne voient pas leur préjudice réparé pendant des années. »

En revanche, Samuel Thomas, vice-président de la Maison des Potes, trouve que les peines de prison comme le nombre d’heures de TIG ne sont pas « à la hauteur de la gravité des faits », en soulignant le salut nazi effectué par les jeunes et l’ampleur des profanations. En outre, la Maison des Potes estime qu’une autre personnes est passée au travers des gouttes de l’enquête (voir notre article), et entend faire appel de la décision du tribunal de refuser un complément d’information.

Mais les jeunes ont-ils changé ? Me Simon Burkatzki ne l’exclut pas :

« Des regrets au tribunal peuvent paraître suspects, prononcés sur les conseils des avocats… Mais j’ai constaté qu’après le verdict, deux jeunes sont allés voir des familles pour tenter de présenter leurs excuses… »

Comme pour tout procès en première instance, les parties ont la possibilité de faire appel de ce jugement. Pour comprendre les enjeux et les dernières informations sur cette affaire, nous avons consacré un long avant-papier à ce procès.

Le tribunal pour enfants de Saverne a rendu son jugement dans la foulée du procès des 5 jeunes ayant profané 250 tombes du cimetière juif de Sarre-Union en février 2015. Les juges ont condamné les cinq protagonistes à des peines de prison assorties du sursis, avec en sus 140 heures de travaux d’intérêt général (TIG).

Profanation d'un cimetière juif en Alsace : prison avec sursis pour les auteurs

Vendredi, 15 Septembre, 2017
Logo

Ce saccage de très grande ampleur avait provoqué en février 2015 une vive indignation au niveau national, conduisant le président François Hollande à se rendre sur place à Saverne (Bas-Rhin).

Ce saccage de très grande ampleur avait provoqué en février 2015 une vive indignation au niveau national, conduisant le président François Hollande à se rendre sur place à Saverne (Bas-Rhin).

Béziers : 2 000 euros d'amende requis en appel contre Robert Ménard

Vendredi, 2 Février, 2018
Logo

Le maire de Béziers comparaissait hier devant la Cour d'appel de Paris pour provocation à la haine. L'avocate générale réclame la même peine qu'en première instance, soit 2 000 euros d'amende.

Le maire de Béziers comparaissait hier devant la Cour d'appel de Paris pour provocation à la haine. L'avocate générale réclame la même peine qu'en première instance, soit 2 000 euros d'amende. Par E.E Publié le 08/02/2018 à 11:08 Condamné en avril dernier en première instance, Robert Ménard se rendait hier devant la Cour d'appel de Paris. Le maire extrême-droite de Béziers se rendait une nouvelle fois devant la justice pour ses propos tenus sur son compte Twitter en septembre 2016 : "#rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du grand Remplacement en cours.

Le maire de Lorette prend un nouvel arrêté pour limiter le port du voile et du burkini

Samedi, 1 Juillet, 2017
Logo
Le maire de la ville située dans la Loire a fait voter, mercredi 12 juillet en conseil municipal, un nouvel arrêté restreignant le port du voile et du burkini sur le site d'un bassin communal.

Gérard Tardy n'en démord pas. Après avoir créé la polémique, fin juin, avec un arrêté interdisant le burkini et le voile sur le site d'un bassin communal, le maire divers droite de Lorette (Loire) revient à la charge avec un nouvel arrêté.

Syndiquer le contenu