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 banniére

Lutte contre le racisme

A la marche blanche : «Une vieille dame... Horrible. Absurde.»

Jeudi, 29 Mars, 2018
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Par leur présence massive à l'hommage à l'octogénaire à Paris, les Français ont voulu montrer que la solidarité va bien au-delà la communauté juive.

Elles se sont assises côte à côte sur un banc place de la Nation, l'oeil rivé sur l'amorce de l'avenue Philippe-Auguste (Paris XIe) qu'elles ont décidé de remonter jusqu'au domicile de la vieille dame  «sauvagement assassinée». Les deux banlieusardes se connaissent depuis un quart d'heure. Darcilia a arrêté Maïtena à la sortie du métro pour lui demander son chemin.

Nouveau plan antiraciste, qui se veut «plus efficace» contre la cyberhaine

Jeudi, 14 Décembre, 2017
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Halte aux «torrents de boue» qui se déversent sur internet: Edouard Philippe a dévoilé lundi un nouveau plan contre le racisme et l'antisémitisme, avec l'ambition de mener une lutte «plus efficace» sur la Toile en contraignant les plateformes à «prendre leurs responsabilités». 


Ce deuxième plan, qui couvre la période 2018-2020, fait suite à un premier dispositif lancé dans un contexte de flambée des actes antisémites et antimusulmans après les attentats de 2015.

Les marcheurs de l’égalité s’emparent de la question des migrants

Mardi, 14 Novembre, 2017
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Mercredi 13 décembre, une délégation de la Fédération nationale des Maisons des potes est allée à la rencontre d’élus grand-synthois dans le cadre de leur « Tour de France de l’égalité ». Le sort des réfugiés a été largement évoqué.

GRANDE-SYNTHE. Une jungle démantelée au Basroch, un camp de migrants parti en fumée à la Linière, une présence de réfugiés toujours d'actualité au Puythouck: ce n'est pas par hasard si les marcheurs de l'égalité ont fait une halte à Grande-Synthe.

L'appel citoyen des Marcheurs de l'égalité

Jeudi, 14 Décembre, 2017
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Ces jeunes font le tour de France pour convaincre chacun de la nécessité de lutter contre le racisme et les discriminations. Lundi, ils étaient au centre social.

Partis de Marseille le 13 novembre, les Marcheurs de l'égalité font le tour de France en 32 étapes avec une arrivée le 16 décembre à Paris. Lundi, ils ont fait étape au centre social espace Part'ages, à l'initiative de l'association Unvsti, en partenariat avec la fédération nationale des Maisons des potes

Étape à Jean-Moulin du tour de France de l'égalité

Mardi, 12 Décembre, 2017
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Un vent de citoyenneté soufflait dans l'amphithéâtre du lycée Jean-Moulin, 

le 11 Novembre. Les Marcheurs de l'égalité y faisaient l'une des étapes sur 32, de leur tour de France de l'égalité.

Les marcheurs anti-racisme ont été reçus à la mairie d’Amiens

Dimanche, 12 Novembre, 2017
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Ils militent contre les discriminations. Mardi 12 décembre, cinq membres de la fédération nationale de la Maison des potes, un réseau d’associations de quartier, ont fait étape à Amiens, où ils ont été reçus à l’hôtel de ville par Nathalie Lavallard, l’adjointe au maire chargée de la démocratie locale et des associations, avant un repas-débat avec l’association L’Un et l’autre. Ils effectuent depuis le 13 novembre un tour de France pour exprimer leurs revendications.

[Discriminations] Des potes font le Tour de France pour l’égalité

Lundi, 19 Novembre, 2018
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Lancement ce soir de la 8e édition du « Tour de France de l’égalité » lors d’un rassemblement devant la mairie de Marseille.Les participants iront ensuite à la Savine pour assister à une rencontre-débat autour du racisme et des discriminations.

 

 

Faire vivre l’égalité contre les discriminations

En France, pays où le principe d’égalité se trouve au fondement de l’ordre juridique et du contrat social, la question de l’intégration des populations dites d’origine étrangère se pose d’une manière récurrente ces dernières années. 
Aujourd’hui encore, des personnes qui sont à la 2e, 3e, voire 4e génération héritent du passé colonial de leurs parents ou grands-parents. L’égalité des droits, qui s’est tant fait attendre au cours de la période coloniale semble toujours en panne en ce début du XXIe siècle.  
 Les  enquêtes d’opinions, les observatoires et les recherches universitaires établissent régulièrement, que ce soit pour louer un appartement, chercher un apprentissage, un stage ou un emploi, le fait qu’il y a, chaque année, des centaines de milliers d’actes de discrimination qui sont commis en France. Autant de personnes  déclarent, chaque année, être témoins ou victimes de discriminations. Et même lorsqu’on a un emploi ou un logement, il l’est souvent en fonction de caractéristiques ethno-raciales parce qu’en France on considère que les personnes qui ont une « certaine » origine ne sont pas de « vrais » français.    
Une véritable 
politique de lutte contre les ségrégations
Des populations sont parquées dans telle ou telle périphérie ou grands centres urbains  en fonction  de ces caractéristiques. Idem pour l’emploi où elles sont sous- classées en vertu des mêmes a priori. Beaucoup subissent la double peine en raison de leur double appartenance ethnique et sociale.  
Aujourd’hui les valeurs de la République, au moins pour leur aspect égalité, sont loin d’être évidentes pour tous. Le seul moyen pour s’en sortir incombe aux pouvoirs politiques qui doivent mettre en place une série de mesures d’ordre juridique et social, notamment la mise en place d’une politique claire et efficace de lutte contre  les discriminations, afin de construire une véritable égalité des chances fondée sur la diversité tout simplement.

Mustapha Chtioui

 

Une dizaine de « marcheurs » lanceront, ce lundi soir, à 18h, devant la mairie de Marseille, la 8e édition du « Tour de France de l’égalité ». Ils se retrouveront, un peu plus tard dans la soirée (20h) à la Savine (15e), dans les locaux de l’Alliance savinoise, pour un dîner et une rencontre-débat avec les habitants autour de questions de racisme et de discriminations.

 

Initiative de la Fédération nationale des Maisons des potes, le choix de Marseille pour le lancement de ce « Tour de France » est un clin d’œil à « La marche pour l’égalité et contre le racisme » qui, il y a 33 ans (novembre 1983), est partie notamment de la Cité phocéenne.

Du 13 au 16 novembre, ces « marcheurs » sillonneront la France pour aller faire campagne contre le racisme et les discriminations. Ils effectueront 32 étapes entre Marseille et Paris... Au menu échanges et débats avec les citoyens et interpellation des élus, des institutions et des pouvoirs publics sur les ségrégations et pour l’égalité.

 

Conquérir des droits

Aix-en-Provence constituera la première étape, après Marseille, de ce « Tour de France ». Les « marcheurs » s'y rendront dès demain où ils appellent également à un rassemblement, à 13h, devant l’hôtel de ville. Ils seront accueillis ensuite par la Maison citoyenne aixoise. « On va rester à Aix jusqu’à mercredi pour aller soutenir les 4 mamies et papis, jugés ce jour-là, par le tribunal de grande instance, pour avoir transporté des migrants. Ils ont été interpellés le 6 janvier dernier dans la vallée de la Roya alors qu’ils transportaient six réfugiés qu’ils voulaient mettre à l’abri du froid », explique Karim Benchaïb chargé de communication de la Fédération nationale des Maisons des Potes. Un mouvement se situant entre la marche pour l’égalité de 1983 et le mouvement « Ne touche pas à mon pote » de SOS Racisme. « On s’inscrit dans l’esprit et dans la continuité de cette marche avec des revendications claires. On est surtout animé par les valeurs de l’éducation populaire, de l’antiracisme, de la laïcité, du féminisme, de la solidarité, de la justice sociale », souligne-t-il.

Des revendications comme l’exigence du CV anonyme dans certaines entreprises, les demandes « anonymisées » de logements sociaux ou encore davantage de moyens, humains et financiers, dans les quartiers populaires ou dans les Zones d’éducation prioritaire. Elles sont portées, pendant le « Tour de France », où, à chaque étape, le mouvement appelle à des rassemblements devant la mairie symbole, selon Samuel Thomas, délégué général des Maison des potes, du pouvoir politique. « On va interpeller le maire, qui est parfois le député, le sénateur, le ministre..., pour lui faire part de nos revendications et lui demander de s’engager à mettre en œuvre des actions dans le sens que nous revendiquons. A défaut, de les faire remonter plus haut », explique le délégué.

Une fédération qui se veut aussi une force dans les quartiers populaires où elle entend « redonner espoir aux populations », pour résister à la poussée des idées racistes, contre les discriminations « et pour conquérir des droits et les faire appliquer ».

La fédération réclame, en effet, une forte implantation dans les quartiers populaires où elle affirme développer des activités de solidarité sociale et d’actions citoyennes contre les ségrégations sociales et raciales. « Une grande démarche de citoyenneté qui est un peu l’identité des Maisons de potes, notamment autour des enjeux de l’égalité », lance Samuel Thomas. « Ce qui regroupe les Maisons de potes, c’est de porter toutes ces revendications communes pour faire de l’égalité une réalité, c’est notre devise », ajoute-t-il.

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Sarre-Union : les profanateurs du cimetière juif condamnés à des peines avec sursis

Lundi, 4 Septembre, 2017
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Le tribunal pour enfants de Saverne a condamné les 5 profanateurs du cimetière juif de Sarre-Union à des peines allant de 18 à 8 mois avec sursis. Des peines que les parties civiles jugent clémentes. Les jeunes auteurs présumés encouraient jusqu'à 7 ans de prison ferme.

Le tribunal pour enfants de Saverne a condamné, à huis clos, cinq jeunes hommes âgés aujourd'hui de 18 à 19 ans, qui ont reconnu avoir saccagé quelques 250 tombes dans le cimetière juif de Sarre-Union en février 2015.

L’affaire Kokou : le racisme tue

Lundi, 1 Juin, 2015
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Gustave Kokou, étudiant en philosophie d’origine togolaise, se rendait à la gare du village de Mortefontaine-en-Thelle (l’Oise) lorsqu’il croise son voisin, David Dumont. Celui-ci, accompagné de sa concubine, lui propose alors de monter dans sa voiture…

Gustave Kokou, étudiant en philosophie d’origine togolaise, se rendait à la gare du village de Mortefontaine-en-Thelle (l’Oise) lorsqu’il croise son voisin, David Dumont. Celui-ci, accompagné de sa concubine, lui propose alors de monter dans sa voiture…

 

Gustave Kokou, étudiant en philosophie d’origine togolaise, se rendait à la gare du vil

Marche pour l’égalité : la belle cacophonie

Samedi, 23 Novembre, 2013
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Les commémorations pleuvent pour le trentième anniversaire de la Marche pour l’égalité. Certains anciens marcheurs, encore bien actifs, crient à la récupération. Revue d’effectif.

 

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